BOUYGUES BATIMENT INTERNATIONAL / BYMARO

L’Hôpital Universitaire de Rabat

Client BOUYGUES BATIMENT INTERNATIONAL / BYMARO
Réalisateur Nabil Senhaji
Secteur BTP et construction
Thème Construction Projet Santé

Comment raconter l’aventure humaine d’un projet hors norme ?

Comment raconter la fierté des hommes et des femmes qui ont construit le plus grand établissement de santé jamais construit dans le pays ?

Comment énumer tous les challenges qu’il a fallu relever pour monter cet hôpital universitaire en un temps record ?

Contexte & enjeux

L’aventure humaine a toujours été un point central dans les projets de Bouygues Construction à l’étranger. Avec le projet d’Hôpital Universitaire de Rabat, cette notion d’aventure est plus que jamais d’actualité pour Bymaro, filiale marocaine de Bouygues Batiment International.

Projet exceptionnel par son ampleur (275 000 m², 450 millions d’euros), plus gros projet pour BYMARO depuis sa création.

Projet exceptionnel par son exécution, réalisé en 24 mois (« Fast Track ») et lancé alors que le projet n’était pas encore finalisé (« Départ lancé ») pour pouvoir être livré en septembre 2025, avant la Coupe d’Afrique des Nations organisée au Maroc.

Projet emblématique du savoir-faire de BYMARO et de Bouygues Construction en matière de d’infrastructure de santé.

L’angle humain

Nous avons privilégié l’angle humain pour raconter l’aventure humaine, en nous appuyant sur de nombreuses interviews (une vingtaine d’intervenants), enregistré en off pour privilégier la spontanéité et l’aisance de personnes peu habituées à prendre la parole.

Nous avons ainsi tissé un récit polyphonique où chacun raconte, à sa manière, ce que ce lieu représente. Leurs témoignages, entre fierté, fatigue, espoir et engagement, donnent une âme au béton, une humanité aux fondations.

A l’image, nous suivons leur quotidien, entre frénésie du chantier et instants suspendus, captés avec une esthétique épurée et cinématographique. Les gestes se répètent, les regards se croisent, et petit à petit, un hôpital prend vie. Non pas comme un simple bâtiment, mais comme une œuvre collective, un espace de soin en devenir, né de l’effort et du cœur de ceux qui l’érigent.

Les mains comme fil rouge

Tout au long du film, les plans de mains tissent un fil narratif subtil entre les mondes du chantier et de l’hôpital. Les gestes précis, rugueux et minutieux des ouvriers trouvent un écho dans les gestes délicats, attentionnés et enveloppants de la soignante.

Cette correspondance sensible crée un pont silencieux entre ceux qui bâtissent et ceux qui soignent, révélant une même humanité dans l’acte de faire, de construire, de prendre soin.

Le bâtiment qui se révèle

Des plans aériens nous élèvent, révélant le colosse ancré dans la ville, puis nous replongent dans ses entrailles : couloirs silencieux, salles encore vides, mais déjà chargées de présence. Les gestes à venir semblent y exister en creux.

L’hôpital apparaît alors pour ce qu’il est vraiment : une œuvre vivante, un lieu tissé de mains et de soin, un corps collectif où chaque mur porte la mémoire d’un geste, et chaque silence, la promesse d’un futur accueilli.

Equipe

Etant donnée l’ambition visuelle que nous avions pour ce film, nous avons envoyé Nabil Senhaji, le réalisateur, et son directeur photo à Rabat pour le tournage. Mais nous nous sommes appuyés sur un partenaire de production local pour les autres postes et assurer toute la logistique.